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◆ 昔話 ◆

花咲はなさかじいさん

Hanasaka Jisan

Le vieil homme qui faisait fleurir les arbres

Partie 1 — 優しいおじいさんとシロ
Il était une fois, dans un village, un vieux couple sans enfants qui élevait un chien blanc.
Ce chien s'appelait Shiro, et le couple l'élevait avec une profonde affection, comme s'il était véritablement leur propre enfant.
Dans la maison voisine vivait un autre vieux couple, mais ceux-là étaient extrêmement méchants et, de surcroît, terriblement avares.
Un jour ensoleillé, alors que le gentil vieillard labourait avec sa houe un petit lopin de terre dans un coin du jardin, Shiro accourut en remuant la queue et se mit à creuser avec ardeur un coin du champ.
« Shiro, qu'y a-t-il donc là-bas ? » se demanda le vieillard, intrigué, et il décida de creuser plus profondément à l'endroit où Shiro grattait.
Alors, de la terre jaillirent, l'une après l'autre, de nombreuses pièces d'or qui brillaient d'un éclat éblouissant.
C'est ainsi que le gentil vieillard et sa femme devinrent, contre toute attente, très riches.
Partie 2 — シロの死
En entendant cette rumeur, le méchant voisin se rendit aussitôt chez le gentil vieillard et lui demanda de lui prêter Shiro pour un moment.
Ne se doutant pas un instant qu'on pourrait s'en servir à de mauvaises fins, le bon vieillard accepta volontiers de prêter Shiro.
Mais le méchant vieillard attacha solidement une corde au cou de Shiro et le traîna de force, malgré ses réticences, jusqu'à son propre champ.
Quand Shiro, gémissant de douleur, se mit à gratter frénétiquement la terre, le méchant vieillard, ravi, pensa : « Il doit certainement y avoir quelque chose ici », et se mit aussitôt à creuser.
Mais ce qui sortit de la terre, ce n'était pas des pièces d'or, seulement des insectes répugnants et des détritus.
Fou de rage, le méchant vieillard leva sa houe de toutes ses forces et frappa violemment la tête de Shiro.
Le pauvre Shiro, sans jamais rouvrir les yeux, en mourut sur-le-champ.
Partie 3 — 松の木と臼
Le gentil vieillard et sa femme, apprenant la mort de Shiro, furent submergés par un chagrin déchirant.
Pour ne jamais oublier Shiro, ils enterrèrent doucement et soigneusement sa dépouille dans un coin du jardin, et y plantèrent avec tendresse un jeune pin.
Ce pin, comme si l'âme de Shiro y habitait, grandit vigoureusement avec le temps pour devenir un grand arbre robuste et solide.
Se souvenant que Shiro, de son vivant, aimait par-dessus tout manger des mochi, le vieillard décida de couper cet arbre pour en faire un mortier.
Une fois le mortier terminé, le couple y versa aussitôt du riz encore non décortiqué et, unissant leurs forces, se mit à le piler avec un pilon pour préparer des mochi.
Chose étrange, à chaque coup de pilon, le riz se multipliait de plus en plus, au point de finir par remplir entièrement leur petite cuisine.
Partie 4 — 燃やされた臼
En entendant cette histoire, le méchant couple voisin se précipita chez le gentil vieillard pour lui demander de leur prêter cet étrange mortier.
Une fois de plus, sans malice, le gentil couple accepta sans hésiter de le leur prêter.
Mais quand le méchant couple versa du riz dans le mortier et se mit à le piler de la même manière, ce qui en sortit n'était pas du riz blanc, mais uniquement des poissons profondément pourris.
Devant l'odeur insupportable qui envahit toute la cuisine, le méchant vieillard, fou de colère, jeta aussitôt le mortier dans le bois de chauffage et le brûla.
Partie 5 — 灰の魔法
Quelques jours plus tard, quand le gentil vieillard se rendit chez ses voisins pour récupérer le mortier prêté, il n'y trouva plus qu'un tas de cendres noires et consumées.
Sans voix devant une telle chose, le vieillard, en guise de dernier souvenir, ramassa doucement ces cendres à la main dans un panier de bambou et les rapporta chez lui, les larmes aux yeux.
Après avoir raconté à sa femme, en pleurant, tout ce qui s'était passé, le vieillard sortit d'un pas lourd dans le jardin et répandit une petite poignée de ces cendres sur la tombe de Shiro.
C'est alors qu'une bourrasque de vent souffla, et les cendres qu'il venait de disperser vinrent doucement se déposer sur un arbre desséché tout proche.
À sa grande surprise, cet arbre mort se couvrit soudain, sous ses yeux, de délicates fleurs d'un rose pâle, qui s'épanouirent l'une après l'autre avec une beauté saisissante.
Transporté de joie, le vieillard, sans pouvoir se retenir de battre des mains, serra contre lui le panier contenant le reste des cendres et se mit à marcher le long du chemin du village, chantant à pleine voix et le cœur léger : « Le vieil homme qui fait fleurir les fleurs, le vieil homme qui fait fleurir les fleurs, le meilleur du Japon pour faire fleurir les fleurs ! Faisons fleurir les arbres desséchés ! »
Partie 6 — 殿様のごほうび
C'est justement à ce moment-là qu'un seigneur, accompagné d'un grand nombre de serviteurs, vint à passer par hasard sur ce même chemin.
Le seigneur, entendant le chant joyeux du vieillard, lui lança, intrigué : « Oh ! Dans ce cas, essaie donc de faire fleurir cet arbre desséché là-bas. »
Le vieillard, sans perdre un instant, grimpa à l'arbre en serrant toujours son panier, et, tout en scandant « Fleurs, épanouissez-vous ! Fleurs, épanouissez-vous ! », il éparpilla les cendres d'un geste vif.
Alors, de magnifiques fleurs de cerisier jaillirent de cet arbre mort, comme si le printemps était soudainement arrivé d'un seul coup.
Profondément ému par tant de beauté, le seigneur s'exclama : « Quel prodige admirable ! » et offrit une somptueuse récompense au vieillard.
Partie 7 — 意地悪じいさんの結末
Le méchant voisin, qui avait observé toute la scène en cachette depuis l'ombre, se dépêcha de ramasser le peu de cendres qui restait encore sur le sol et les fourra dans son propre panier.
Puis, guettant le passage du seigneur sur ce même chemin, il imita le gentil vieillard et se mit lui aussi à chanter bien fort : « Le vieil homme qui fait fleurir les fleurs, le vieil homme qui fait fleurir les fleurs... »
Le méchant vieillard, plein d'assurance, grimpa à l'arbre exactement comme l'avait fait le gentil vieillard et éparpilla les cendres de la même façon, mais pas une seule fleur ne s'épanouit.
Pire encore, un vent violent qui se leva à cet instant précis souleva les cendres et les projeta sans pitié dans les yeux et le nez du seigneur et de ses serviteurs, faisant souffrir tout le monde sur place.
Le seigneur, dans une colère noire, s'écria : « Tu as osé me tromper ! Tu n'es assurément qu'un vulgaire imposteur usurpant le nom du vieil homme qui fait fleurir les fleurs ! » et il fit aussitôt arrêter le méchant vieillard, qu'il fit jeter en prison.
Questions de compréhension

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意地悪いじわるなおじいさんがくわでシロのあたまち、シロは(?)しまった。
やさしいおじいさんは、まつなにつくりましたか? ________
意地悪いじわる夫婦ふうふうすでおこめくと、なかからてきたのは?
うすやされたあとやさしいおじいさんはなにきましたか? ________
意地悪いじわるなおじいさんがはいくと、はなは(?)。
殿様とのさまおこって、意地悪いじわるなおじいさんをどこにれましたか? ________